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Pourquoi la psychiatrie va mal ? oui la santé mentale est complexe !

40852718 sA force de refuser la compléxité de la santé mentale ou les sciences dures et les sciences molles, s’entremêlent, pour détourner cette compléxité, la culture bienpensante mais surtout dominatrice a créé des dénis sociétaux. Ces dénis par des réductions intellectuelles affirment de fausses explications de la santé mentale. Le résultat est simple :  La psychiatrie va mal donc ils finissent par pénaliser notre propre santé mentale et celles de nos proches. 

Ayons un droit de parole en tant qu’usager.
La médication c’est bien mais pas seulement …..    Alors quoi ? On peut remplacer le mot éthique par un courant de bon sens dont je suis sûre que la majorité des usagers, patients, parents ou familles, peuvent en comprendre l’utilité.

La période est délicate : aujourd’hui, toutes (ou quasiment toutes) les santés physiques et psychiques sont formellement appuyées sur des concepts économiques des sciences exactes, du rationalisme, et sur la médecine par la preuve.

Seule la médecine reposant sur une (vraie ? Fausse ?) preuve scientifique relevant des sciences dures est reconnue comme «evidence-based-médecine » En conséquence on fait fi de toute la partie la plus importante de nous-même, à savoir la Pensée.

 Il faut répondre à la menace qui pèse sur l’avenir des sciences humaines dans la recherche, au profit unique des sciences dures. Quelle menace ? nous commençons à vivre les dangers que cela représente sur la capacité à développer un système de Santé performant : des files d’attente grandissantes en psychiatrie et les dérives toujours plus importantes, mais souvent sans autres solutions, que des mises en isolement et des contentions.


Bien sûr de moins en moins de psychiatres et de pédopsychiatres.
Grace à l’éthique, Il faut nous poser les bonnes questions.

Ce n’est pas une question médicale car elle concerne horizontalement toute la société, nationale et locale et nous concerne aussi individuellement. Il s’agit de notre responsabilité citoyenne.

 La santé mentale, notre santé psychique et celle de nos proches est donc au cœur de nos enjeux sociétaux.


 

Mais paradoxalement elle reste abordée presque exclusivement sous l’angle du soin et de la pathologie de l’adulte. Nous intervenons quand la souffrance devient visible lorsque le trouble est installé, lorsque la crise est là. Or la majorité des troubles psychiques prennent racine très tôt, souvent à l’enfance et même dès la période périnatale. Il est donc urgent de déplacer notre regard :

  • Un changement de culture, comme le dit Boris Cyrulnik : Passer d’une logique de réparation à une véritable culture de la prévention, en particulier une prévention de proximité.

Nous vivons une époque paradoxale : alors que la santé mentale touche un nombre croissant de personnes, elle reste mal comprise, mal organisée et profondément cloisonnée. Les troubles psychiques inquiètent, dérangent, font peur. Pourtant, ils concernent tout le monde. Un Français sur cinq sera touché au cours de sa vie par un trouble psychique, léger ou grave. Et malgré cela, la prévention, la compréhension globale et l’accompagnement humain restent absents ou insuffisants.

La psychiatrie contemporaine souffre d’une fracture profonde entre deux mondes :

  • D’un côté, les sciences dites « dures » (neurologie, biologie, génétique),
  • De l’autre, les sciences humaines (psychologie, sociologie, anthropologie).

Ces deux univers peinent à dialoguer. Les premiers privilégient une vision déterministe, une lecture biologique et médicamenteuse des troubles, risquant d’oublier toute subjectivité. Les seconds défendent la complexité du psychisme et de l’histoire individuelle. Cette opposition nourrit incompréhensions, rivalités et décisions politiques souvent éloignées de la réalité humaine. . Les sciences dures sont le domaine privilégié des neurologues. Les psychiatres de l’adulte sont de plus en plus souvent formés à la biologie ; Seuls les pédopsychiatres sont formés et enseignent les deux.

 


La pédopsychiatrie, qui tente de maintenir un lien entre cerveau, psychisme et environnement, se retrouve marginalisée. Or c’est précisément dans l’enfance que se construisent les fondations de la santé mentale future.

L’ASAPP est une association de Prévention Primaire tel que défini par l’OMS *Profane, en Santé psychique et physique. Elle se doit de respecter la sensibilité des parents à leur approche naturelle, sensorielle, systémique et environnementale.

L’ASAPP en lien aux endroits importants dont celui-ci As Soon As Possible

Avec l’ASAPP :   Si l’on fait ce que l’on a toujours fait on obtient ce que l’on a toujours obtenu.


 

Qui sommes -nous ?

Nous sommes des bénévoles experts associatifs, nous voulons vous parler de pair à pair afin d’éviter l’asymétrie existante entre les professionnels et nous. Il ne s’agit pas uniquement de notre santé physique, mais aussi, de façon plus souterraine, de notre santé psychique. Une confusion extrême s’installe de façon progressive et pérenne, autour de la santé mentale, impactée par une psychiatrie adulte et infantile, aux méthodes et contours médicaux difficiles à comprendre.

Quelles motivations ?

L’A.SA.PP. est une association de familles créée pour rendre un service sociétal à toutes les familles, les familles au sens large nous représentant tous. Tandis que nombre d’associations touchées par une maladie psychique grave, développent leurs actions au niveau de la prévention tertiaire, nous essayons d’agir pour qu’il se développe une prévention primaire psychique au même titre que celle que nous connaissons pour le physique.

Des services pourquoi ?

Comprendre que nous sommes tous, et chacun individuellement, des sachants de notre santé. Nos savoirs familiaux, ce sont des outils naturels, utiles pour la transmission à nos proches, bébés, enfants, famille. Les maladies sont souvent dues à notre ignorance.

Quels services peut-elle rendre ?

Transmettre le plus simplement possible une sensibilisation et des outils permettant la compréhension des nouvelles découvertes scientifiques en sciences dures (neurosciences), et en sciences molles (psychologie).  

Il y a beaucoup de sachants professionnels qui connaissent les savoirs de leurs spécialités. Mais leurs expertises sont souvent trop cloisonnées pour vous donner une vue globale. Notre approche, qui peut être anonyme, est simple et amicale : c’est “l’intime familial“, de pair à pair.

Des services pour qui ?

Pour celles et ceux qui veulent comprendre les nouvelles donnes de la santé du bien-être psychique, et assurer la bonne santé de leurs proches, bébés, enfants et adolescents. L’A.SA.PP. a pour ambition de diffuser les savoirs nécessaires pour comprendre l’influence de l’épigénétique sur le bien-être en vue d’éviter au plus grand nombre une entrée inadaptée ou violente dans une pathologie.